Vous ne pouvez pas créer de nouvelle commande depuis votre pays : United States

Une histoire de famille

Sur l’Aubrac, l’air est âpre, les traditions sont fortes et on ne badine pas avec la notion de famille. Les Conquet, justement, « collent » à ce territoire au point d’en être à la fois l’émanation et l’un des attraits.

Une famille unie autour d'une entreprise famille, de valeurs communes et une belle histoire


Le métier d'artisan boucher charcutier 

Charcutiers ? Bouchers ? Industriels de l’agroalimentaire ? Un peu de tout cela à la fois, mais, surtout, promoteurs et gardiens sourcilleux d’un savoir-faire faisant la part belle aussi bien au « tour de main » quasi ancestral qu’aux techniques dernier cri. Les Conquet définissent leur métier comme étant celui d’artisan boucher charcutier. Une simplicité qui fleure bon la qualité et l’authenticité. Tout a commencé avec Paul Conquet. En 1950, le garçon de ferme se lance dans la boucherie, avec, pour tout viatique, l’envie de réussir et l’amour de l’endroit qui l’a vu naitre. Il s’installe à Lacalm, première entrée sur l’Aubrac pour les Parisiens qui reviennent au pays. Et donc sortie obligée lorsqu’ils remontent après quelques vacances bien méritées.

La maison tisse sa toile

Goût de l’effort et sens des affaires vont permettre à Paul Conquet de progresser et la saga familiale va pouvoir commencer. Son fils ainé, André, va venir travailler avec lui. Puis ce sera le tour de Pierre qui s’occupera de l’aspect financier durant quelque temps, suivi par Lucien, le plus jeune des fils.

Au milieu des années soixante, Paul achète un commerce à Laguiole, puis fait abattre ses animaux au nouvel abattoir de Sainte-Geneviève-sur-Argence. La maison Conquet tisse sa toile. Lucien, après un séjour de quelques années dans la capitale revient en Aveyron et créé la SARL Conquet Père et fils en 1983. Il relance la tradition des bœufs de Pâques en faisant promener ses animaux dans les rues de Laguiole. Le festival des bœufs de Pâques suivra quelques années plus tard. Et c’est en 1986 que Paul passe le relais à ses fils André et Lucien.  Aujourd’hui, les enfants de Lucien (Casimir et Justine) et les enfants d’André (Patrice, Nathalie et Alexandre) occupent eux aussi des fonctions importantes au sein de l’entreprise. Et c’est Lucien qui en est le gérant.

Des associations fructueuses

Dans les années 1980-90, tout fonctionne de mieux en mieux et les retombées médiatiques vont suivre l’engouement de plus en plus fort du public pour le bœuf et les charcuteries maison. Le guide Gault et Millau va décerner à la famille Conquet le prix du meilleur saucisson de France, et Jean-Pierre Coffe ira de son appréciation, toute personnelle et élogieuse. Quant aux restaurateurs parisiens ils vont commencer à regarder avec intérêt la production émanant de ce plateau du sud Massif Central.

Tout cela, bien sûr, va nécessiter des efforts d’adaptation aussi bien en matière de production que pour ce qui est des différentes normes à respecter, toujours plus nombreuses. Les Conquet créeront donc un nouvel atelier, à Laguiole, en 1993. L’enjeu, comme l’infrastructure, était de taille, mais le pari sera gagné. Entretemps, le village de Laguiole, aussi, aura pris une réelle épaisseur touristique, avec les étoiles du restaurant Bras, les couteaux de plus en plus prisés, le fromage, la coopérative Jeune Montagne et son aligot filant vers le succès.


Vus recemment

Aucun produit

Menu

Top